12.02.2012
Pensées d'automne
Mes dernières roses de l'automne 2011
L'automne va finir ; au milieu du ciel terne,
Dans un cercle blafard et livide que cerne
Un nuage plombé, le soleil dort ; du fond
Des étangs remplis d'eau monte un brouillard qui fond
Collines, champs, hameaux dans une même teinte.
Sur les carreaux la pluie en larges gouttes tinte ;
La froide bise siffle ; un sourd frémissement
Sort du sein des forêts ; les oiseaux tristement,
Mêlant leurs cris plaintifs aux cris des bêtes fauves,
Sautent de branches en branches à travers les bois chauves,
Et semblent aux beaux jours envolés dire adieu.
Le pauvre paysan se recommande à Dieu,
Craignant un hiver rude ; et moi, dans les vallées,
Quand je vois le gazon sous les branches gelées
Disparaître et mourir, je reviens à pas lents
M'asseoir le coeur navré près des tisons brûlants,
Et là je me souviens du soleil de septembre
Qui donnait à la grappe un jaune reflet d'ambre,
Des pommiers du chemin pliant sous leur fardeau,
Et du trèfle fleuri, pittoresque rideau
S'étendant à longs plis sur la plaine rayée,
Et la route étroite en son milieu frayée,
Et surtout des bleuets et des coquelicots,
Points de pourpre et d'azur dans l'or des blés égaux.
Théophile Gauthier (1811-1872)
Het Witte Elfenheksje
03:21 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : automne, brouillard, hiver rude, tisons brulants, cris plaintifs, oiseaux, bise |
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02.09.2011
La pervenche
Pâle fleur, timide pervenche,
Je sais la place où tu fleuris,
Le gazon où ton front se penche
Pour humecter tes yeux flétris
C'est dans un sentier que se cache
Sous ses deux bords de noisetiers,
Où pleut sur l'ombre qu'elle tache
La neige des blancs églantiers.
L'ombre t'y voile, l'herbe égoutte
Les perles de nos nuits d'été,
Le rayon les boit goutte à goutte
Sur ton calice velouté.
Une source tout près palpite,
Où s'abreuve le merle noir,
Il y chante, et moi j'y médite
Souvent de l'aube jausqu'au soir.
Ô fleur, que tu dirais des choses
A mon amour, si tu retiens
Ce que je dis à lèvres closes
Quand tes yeux me peignent les siens !
Alphonse De Lamartine (1790-1869)
Het Witte Elfenheksje
12:10 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pervenche, yeux, aube, alphonse de lamartine |
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22.07.2011
Musée du textile à Renaix (Ronse)
Entrée du musée...
Montage du fils de trame pour faire du tissu jacquard ...
Au 19ème siècle, les quartiers ouvriers contrastaient vivement avec les villas cossues des patrons du secteur textile. Le travail à domicile était propre à la ville de Renaix. Très souvent le métier à tisser occupait tant d'espace, que l'ensemble de la famille se retrouvait confinée sur quelques mètres carrés. On travaillait, mangeait et dormait dans une seule pièce, il n'était pas rare que plusieurs petites habitations se partagent les mêmes sanitaires.
Très souvent, les petites habitations étaient la propriété des patrons. Ces maisonnettes étaient généralement construites juste à côté de l'usine ou de la résidence du patron. C'est ainsi que sont apparues les cités. Renaix compte encore beaucoup de cités de ce type. En général, on leur attribuait le nom du propriétaire terrien, comme par exemple la cité Bara, Gijselings ou Snoeck.
A partir de 1922, des quartiers composés de maisons plus grandes et plus récentes virent le jour. Ce furent les premiers projets de logements sociaux.
Dans la cour intérieure, une saboterie authentique a été reconstituée.
La plupart des ouvriers de Renaix travaillaient dans l'industrie du textile. Toutefois Renaix comptait également des artisans et des petits commerçants, tels que des sabotiers, des boulangers, des cordonniers et des tailleurs...La présence d'une fabrique de navettes est propre à la ville de Renaix. On y produisait non seulement des navettes, mais également des bobines, des dévidoirs, et autres pièces en bois de machines textiles.
Het Witte Elfenheksje
17:50 Écrit par Nadine dans Texte insolite | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : renaix, ronse, textile, musée, jacquard, tisserans, logements sociaux, tisser |
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03.05.2011
Plaisir des yeux ...
Le printemps précoce a provoqué une explosion de fleurs !!!
Lilas
Olivier
Pommier d'ornement
Laurier cerise
Rhododendron rose vif
Ail des ours
Fleur de marronnier
Fleur de cognasier
Rhododendron jaune très parfumé
Amandier
Myosotis
Pervenche
Ribe odoratum ( toute petite fleur , mais un parfum exquis )
Pommier
Muscaris
Het Witte Elfenheksje
11:34 Écrit par Nadine dans Photos de mon jardin | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lilas, olivier pommier laurier cerise |
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02.05.2011
1er mai !
12:02 Écrit par Nadine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : muguet |
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12.04.2011
Espace Gutenberg (Wambrechies excursion 2ème partie)
Gutenberg : Une époque et ses inventions
Né à Mayence vers 1397, Johann Gensfleisch dit Gutenberg appartenait à une famille d'orfèvres. Il vécu à Strasbourg de 1434 à 1444 où il effectue en secret avec divers associés de nombreuses expériences, notament sur les caractères mobiles fondus et d'amélioration de l'impression. L'idée de "composition" étant dans l'air, Gutenberg dut comprendre bien vite que l'avenir du procédé résidait dans l'utilisation de lettres métaliques assemblées. Il dut revenir à Mayence vers 1446 et y installe son atelier d'imprimerie, en association avec le finacier Johann Fust et le célèbre calligraphe Peter Schroeffer.
Vers 1448 Gutenberg invente la typographie en combinant l'utilisation des caractères mobiles en relief et une presse à imprimer en bois, conçue sur le modèle des pressoirs à vis des vignerons. Il met également au point une encre plus épaisse que celle utilisée pour écrire. Il imprime ses premiers feuillets - des indulgences - pour les autorités religieuses.
En 1452, il est le premier imprimeur à se lancer dans une production de livres imprimés en série "la Bible de 42 lignes " en deux tomes de 648 et 638 pages, imprimées à 250 exemplaires. Afin de mener cette gigantesque entreprise, Gutenberg fit construire 3 presses à imprimer et s'entoure de 18 collaborateurs efficaces. Suite à ce travail et ne pouvant rembourser ses dettes, il est ruine. Il perd le procès intenté par ses associés, ceux-ci s'emparent de son matériel et continuent son oeuvre. Gutenberg poursuivi seul son activité d'imprimeur et fut anobli en 1465.
Il mourut le 3 février 1468 inconscient de la réelle portée de son invention... Il eu le temps de former quelques élèves qui répandent l'art typographique. Partout en Europe, les imprimeries se multiplient. La diffusion rapide de la connaisssance, rendue possible par l' imprimerie, contribuera à l'émergence de la Renaissance, à la révolution technologique et à la Réforme protestante.
Document imprimé avec la presse ci-dessus
Documents sur parchemin
Het Witte Elfenheksje
20:06 Écrit par Nadine dans Texte insolite | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gutenberg, typographie, presse, caractères mobiles, bible, procès, associés, invention, renaissance, révolution, réforme protestante |
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23.03.2011
Couleurs de printemps au jardin

12:52 Écrit par Nadine dans Photos de mon jardin | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
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18.03.2011
Voyage aux pays des poupées !
Une excursion à Wambrechies.
Au musée du Jouet Ancien, des centaines de poupées anciennes mises en scène avec goût. Les vitres sont là pour les protèger ! La plupart de ses poupées de porcelaine date de la fin du XIXe siècle...
Petites casseroles en aluminium (j'ai connu cela).
La plupart des poupées ont des cheveux naturel et leurs vêtements sont d'époque !!!
Het Witte Elfenheksje
21:42 Écrit par Nadine dans Photo insolite | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poupée, porcelaine, dentelle, meuble, vaiselle, couvert, chapeau de paille, ours en peluche, casserole en aluminium, berceau |
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08.03.2011
Je suis en repos
Je suis en repos de carnaval , mais j'ai raté mon déguisement ... J' ai voulu me déguiser en schroumpfette mais j'ai raté la coloration , je n'ai que la jambe droite qui est bleue ...
Je suis tombée pour la xéme fois au début du mois et je ne me suis pas ratée , conclusion rechercher les causes de ses chutes à répétition , car cette fois-ci je suis obligée de me reposer ,de marcher le moins possible de ne pas rester debout trop longtemps... même la position assise me donne des crampes ...
Het Witte Elfenheksje
15:15 Écrit par Nadine dans Texte insolite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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05.03.2011
Céline
16:54 Écrit par Nadine | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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26.02.2011
Mélanges l'amour

Vous demandez si l'amour rend heureuse :
il le promet, croyez-le, fût-ce un jour.
Ah ! Pour un jour d'existence amoureuse
qui ne mourrait ? La vie est dans l'amour.
Si le sourire, éclair inattendu,
brilla parfois au milieu de mes larmes,
c'était l'amour ! C'était lui, mais sans armes ;
C'était le ciel qu'avec lui j'ai perdu.
Sans lui, le coeur est un foyer sans flamme.
Il brûle tout, ce doux empoisonneur.
J'ai dit bien vrai comme il déchire une âme :
Demandez donc s'il donne le bonheur !
Vous le saurez : oui, quoi qu'il en puisse être,
de gré, de force, amour sera le maître:
et, dans sa fièvre alors lente à guérir,
vous souffrirez, ou vous ferez souffrir.
Dès qu'on l'a vu, son absence est affreuse ;
dès qu'il revient, on tremble nuit, et jour ;
souvent enfin la mort est dans l'amour ;
et cependant... oui, l'amour rend heureuse !
Marceline Desbordes-Valmore
Het Witte Elfenheksje
22:06 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marceline desbordes-valmore, foyer, armesheureuse, amoureuse, balancoire |
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24.02.2011
Le renard
Le renard fait des dégâts dans les poulaillers, je n'entendrais plus le chant de mon petits coq ni ne mangerais encore des oeufs frais de ma petite poule. (Elle pondait deux oeufs par jour!) Aussi longtemps que le renard rôde ce ne sera pas la peine d'en racheter d'autres. 


Het Witte Elfenheksje
17:40 Écrit par Nadine dans Texte insolite | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : renard, poulette, coq, oeufs |
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19.02.2011
Mes deux filles

Mes deux filles
Dans le frais clair-obscur du soir charmant qui tombe,
L'une pareille au cygne et l'autre à la colombe,
Belles, et toutes deux joyeuses,ô douceur !
Voyez, la grande soeur et la petite soeur
Sont assises au seuil du jardin, et sur elles
Un bouquet d'oeillets blancs aux longues tiges frêles,
Dans une urne de marbre agité par le vent,
Se penche, et les regarde, immobile et vivant,
Et frissonne dans l'ombre, et semble, au bord du vase,
Un vol de papillons arrêté dans l'extase.
Victor Hugo (1802-1885)
Het Witte Elfenheksje
23:34 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : filles, cygne, colombe, soeurs, oeillets blancs, papillons, extase, lapin nain, chapeau fleuri |
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16.02.2011
Petit à petit le printemps s'installe
22:54 Écrit par Nadine dans Photos de mon jardin | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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31.01.2011
L'orchidée
Je me réveille, dans tes yeux, tel le soleil,
En t'apportant la lumière des merveilles,
En te restant à jamais fidèle et présent,
Car je suis tombé sous ton envoûtement.
Comme pour une magnifique fleur de serre
Tu as besoin d'une intense et suave chaleur,
Je suis là, je t'arrose de tous les bonheurs,
Pour que dans mon coeur tu prennes terre.
Pour toi, je ferais germer un immense amour,
J'en prendrais grandement soin chaque jour,
Sans limites, je m'abandonnerais éternellement,
Mon coeur est à toi, il est attiré tel un aimant.
Illusion Perdue
Het Witte Elfenheksje
Cette orchidée bleue le restera seulement deux ou trois ans, après elle deviendra blanche !
22:45 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : orchidée bleue, magnifique, fleur de serre, arroser, soin, chaleur, lumière |
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27.01.2011
Nuit de neige
La plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte.
Quelque chien sans abris qui hurle au coin d'un bois.
Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison.
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.
La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.
Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant.
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées.
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.
Guy De Maupassant (1850-1893)
Het Witte Elfenheksje
20:26 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : verglas, pattes gelées, petits oiseaux, berceaux, ciel austère, chaumes |
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23.01.2011
Malgré l'hivers ... elles fleurissent
14:03 Écrit par Nadine dans Photos de mon jardin | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hammamélis rouge, gel, hivers |
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18.01.2011
Perce-neige
Radieuses apothéoses
Du soleil d'or et du ciel bleu,
Fraîche gloire des printemps roses,
Pourquoi donc durez-vous si peu ?
Pourquoi donc êtes-vous si brèves,
Aubes de l'enfance ? Beaux jours,
Si pleins d'aromes et de sèves,
Pourquoi donc êtes- si courts ?
Jeunesse, où sont-elles allées
Les hirondelles de jadis ?
Où sont les ailes envolées
De tes merveilleux paradis ?
Et vous, poétiques chimères,
Que dore un rayon d'idéal,
Blondes idylles éphémères
N'auriez-vous qu'un seul floréal ?
Ô fleurs, vous n'êtes pas finies !
Les plus triste de nos saisons
Auront encor des harmonies
Et des regains de floraisons.
La mortelle saison du givre
N'a pas tué toutes nos fleurs :
Nous pourrons encore revivre
Le passé, dans des jours meilleurs.
Nérée Beauchemin (1850-1931)
Het Witte Elfenheksje
23:10 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gloire, printemps, brève, aromes, hirondelles, paradis, éphémères, givre, jours meilleurs |
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14.01.2011
Aramis, l'artiste...
23:39 Écrit par Nadine dans Photo insolite | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : artiste, santon, provence, pinceaux, couleurs, palette, chevalet |
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06.01.2011
Les mains dans le cambouis...
Hier matin , pas de chance... pas de chauffage, une chance il ne gèle pas ! Je vous entend déjà, keskecequeca... C'est tout simplement une partie amovible du chauffage central au milieu duquel se trouve le gicleur qui lui est englué de suie collante ... Mauvaise combustion du mazout par mauvais mélange air -mazout. Les causes sont multiples ... Et les bons chauffagistes ne courent pas les rues . Mon chauffagiste ayant pris sa pension , je cherche désespérément un bon ...Donc d'abord tenter de résoudre le problème moi-même... Ca c'est une des joies de la femme seule ! Bon ,pour le moment ça chauffe !!! Alors les filles qui dit qu'on a besoin d'un homme !!!
Het Witte Elfenheksje
19:14 Écrit par Nadine dans Texte insolite | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : panne, chauffage, combustion, mazout, gicleur |
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04.01.2011
Je vous remercie !
Je souhaite une bonne et heureuse année 2011 !
Le bouquet de roses a été photographié (par moi-même) chez notre fleuriste de Wiers...
Je vous remercie de toutes vos marques de sympathie ... Je voudrais pouvoir écrire un mot à chacun de vous ... Déjà me retrouvé ici seule devant mon écran me demande déjà un effort ...Pourtant je sais que je ne baisserais pas les bras , je n'ai pas appris tout cela pour rien ! Qui peut s'imaginer qu'a 62 ans on puisse encore se faire avoir comme une gamine de 18 ans surtout qu'il est mon ainé de 8 ans !Je suis sans doute trop vieille et trop laide... Le temps efface les peines et dans quelques temps je me demanderais même quel était la raison de ce chagrin... Ainsi va la vie !
Het Witte Elfenheksje
23:49 Écrit par Nadine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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22.12.2010
La solitude ça n'existe pas
La solitude ça n'existe pas
La solitude ça n'existe pas
Chez moi il n'y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l'heure
J'ai ma chaise au Café du Nord
J'ai mes compagnons de flipper
Et quand il fait trop froid dehors
Je vais chez les petites soeurs des coeurs
La solitude ça n'existe pas
La solitude ça n'existe pas
Peut-être encore pour quelques loups
Quelques malheureux sangliers
Quelques baladins, quelques fous
Quelques poètes démodes
Il y a toujours quelqu'un pour quelqu'un
Il y a toujours une socièté
Non, ce n'est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerrannée
La solitude ça n'existe as
La solitude ça n'existe pas
Tu te trompe, petite fille
Si tu me crois désespéré
Ma nature a horreur du vide
L'univers t'a remplacée
Si je veux, je peux m'en aller
A Hawaii, à Woodstock ou ailleurs
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur
La solitude ça n'existe pas
La solitude ça n'existe pas....
Gilbert Bécaud
Het Witte Elfenheksje
20:30 Écrit par Nadine dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : solitude, compagnons, froid, radio et télé, société, club méditerranée |
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19.12.2010
L'hirondelle et les petits oiseaux
Une hirondelle en ses voyages
Avait beaucoup appris. Quiconque a beaucoup vu
Peut avoir beaucoup retenu.
Celle-ci prévoyait jusqu'aux moindres orages,
Et devant qu'ils fussent éclos,
Les annonçait aux matelots.
Il arriva qu'au temps que la chanvre se sème,
Elle vit un manant en couvrir maints sillons.
"Ceci ne me plaît pas, dit-elle aux Oisillons :
Je vous plains ; car pour moi, dans ce péril extrème,
Je saurai m'éloigner ou vivre en quelque coin.
Voyez-vous cette main qui par les airs chemine ?
Un jour viendra, qui n'est pas loin,
Que ce qu'elle répand sera votre ruine.
De là naîtront engins à vous envelopper,
Et lacets pour vous attraper,
Enfin mainte et mainte machine
Qui causera dans la saison
Votre mort ou votre prison :
Gare la cage ou le chaudron !
C'est pourquoi, leur dit l'Hirondelle,
Mangez ce grain ; et croyez-moi. "
Les Oiseaux se moquèrent d'elle :
Ils trouvaient aux champs trop de quoi.
Quand la chènevière fut verte,
L'Hirondelle leur dit : " Arrachez brin à brin
Ce qu'a produit ce maudit grain,
Ou soyez sûrs de votre perte.
- Prophète de malheur, babillarde, dit-on.
Le bel emploi que tu nous donnes !
Il nous faudrait mille personnes
Pour éplucher tout ce canton. "
La chanvre étant tout à fait crue,
L'Hirondelle ajouta : "Ceci ne va pas bien ;
Mauvaise graine est tôt venue.
Mais,puisque jusqu'ici l'on ne m'a crue en rien,
Dès que vous verrez que la terre
Sera couverte, et qu'à leurs blès
Les gens n'étant plus occupés
Feront aux oisillons la guerre ;
Quand reginglettes et réseaux
Attraperont petits oiseaux,
Ne volez plus de place en place,
Demeurez au logis, ou changez de climat :
Imitez le canard, la grue et la bécasse.
Mais vous n'êtes pas en état
De passer, comme nous, les déserts et les ondes,
Ni d'aller chercher d'autres mondes ;
C'est pourquoi vous n'avez qu'un parti qui soit sûr :
C'est de vous renfermer aux trous de quelque mur."
Les oisillons, las de l'entendre,
Se mirent à jaser aussi confusément
Que faisaient les Troyens quand la pauvre Cassandre
Ouvrait la bouche seulement.
Il en prit aux uns comme aux autres :
Maint Oisillon se vit esclave retenu.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres,
Et ne croyons le mal que quand il est venu.
Jean De La Fontaine
Het Witte Elfenheksje
19:50 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hirondelle, voyage, matelot, chanvre, péril extrème, cage, chaudron, reginglettes, réseaux |
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13.12.2010
Quand nous habitions tous ensemble
Quand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d'autrefois,
Où le buisson trembre
Dans la maison qui touche aux bois,
Elle avait dix ans, et moi trente ;
J'étais pour elle l'univers,
Oh ! comme l'herbe est odorante
Sous les arbres profonds et verts.
Elle faisait mon sort prospère,
Mon travail léger, mon ciel bleu.
Lorsqu'elle me disait Mon père,
Tout mon coeur s'écriait : Mon Dieu.
A travers mes songes sans nombre,
J'écoutais son parler joyeux,
Et mon front s'éclairait dans l'ombre
A la lumière de ses yeux.
Elle avait l'air d'une princesse
Quand je la tenais par la main.
Elle cherchait des fleurs sans cesse
Et des pauvres dans le chemin.
Elle donnait comme on dérobe,
En se cachant aux yeux de tous.
Oh ! la belle petite robe
Qu'elle avait, vous rappelez-vous :
Le soir auprès de ma bougie,
Elle jasait à petit bruit,
Tandis qu'à la vitre rougie
Heurtaient les papillons de nuit.
Les anges se miraient en elle.
Que son bonheur était charmant !
Le ciel mettait dans sa prunelle
Ce regard qui jamais ne ment.
Oh ! je l'avais, si jeune encore,
Vue apparaître en mon destin.
C'était l'enfant de mon aurore,
Et mon étoile du matin !
Quand la lune claire et sereine
Brillait aux cieux, dans ces beaux bois,
Comme nous allions dans la plaine !
Comme nous courions dans les bois !
Puis, vers la lumière isolée
Etoilant le logis obscur,
Nous revenions par la vallée
En tournant le coin du vieux mur ;
Nous revenions, coeurs pleins de flamme,
En parlant des splendeurs du ciel.
Je composais cette jeune âme
Comme l'abeille fait son miel.
Doux ange aux candides pensées,
Elle était gaie en arrivant...-
Toutes ces choses sont passées,
Comme l'ombre et comme le vent.
Victor Hugo
Het Witte Elfenheksje
13:29 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ange, collines, féerie, paillettes, univers, victor hugo |
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06.12.2010
Les elfes
Couronnés de thym et de marjolaine ,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Du sentier des bois aux daims familier,
Sur un noir cheval, sort un chevalier.
Son éperon d'or brille en la nuit brune;
Et, quand il traverse un rayon de lune,
On voit resplendir, d'un reflet changeant,
Sur sa chevelure un casque d'argent.
Couronnés, de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Ils l'entourent tous d'un essaim léger
Qui dans l'air muet semble voltiger.
- Hardi chevalier, par la nuit sereine,
Où vas-tu si tard ? dit la jeune Reine.
De mauvais esprits hantent les forêts ;
Viens danser plutôt sur les gazons frais.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
- Non ! ma fiancée aux yeux clairs et doux
M'attend, et demain nous serons époux.
Laissez-moi passer, Elfes des prairies,
Qui foulez en rond les mousses fleuries ;
Ne m'attendez pas loin de mon amour,
Car voici déjà les lueurs du jour.
Couronés de thym et de marjolaire,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
- Reste, chevalier. Je te donnerai
L'opale magique et l'anneau doré,
Et, ce qui vaut mieux que gloire et fortune,
Ma robe filée au clair de la lune.
- Non ! dit-il. - Va donc ! Et de son doigt blanc
Elle touche au coeur le guerrier triomphant.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Et sous l'éperon le noir cheval part.
Il court, il bondit et va sans retard ;
Mais le chevalier frissonne et se penche ;
Il voit sur la route une forme blanche
Qui marche sans bruit et lui tend les bras :
- Elfe, esprit, démon, ne m'arrête pas !
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Ne m'arrête pas, fantôme odieux !
Je vais épouser ma belle aux doux yeux.
- Ô mon cher époux, la tombe éternelle
Sera notre lit de noce, dit-elle.
Je suis morte ! Et lui, la voyant ainsi.
D'angoisse et d'amour tombe mort aussi.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Charles Marie Leconte De Lisle (1818-1894)
Het Witte Elfenheksje
20:33 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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28.11.2010
Les yeux

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux,
Et le soleil se lève encore.
Les nuits, plus douces que les jours,
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours,
Et les yeux se sont remplis d'ombre.
Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part,
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchant
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants ;
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent.
Bleu ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.
Sully Prud'homme (1839-1907)
Het Witte Elfenheksje
20:46 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : yeux, beaux, aimés, prunelles, regard, aurore, sully prud'homme |
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27.11.2010
Le printemps reviendra...
Le personnel du magasin "Brico" de Péruwelz a eu la gentillesse de me permettre de photographier leurs décorations de noël ... Merci à toute l'équipe !!!
Le printemps reviendra
Hé oui, je sais bien qu'il fait froid,
Que le ciel est tout de travers ;
Je sais que ni la primevère
Ni l'agneau ne sont encor là.
La terre tourne ; il reviendra,
Le printemps, sur son cheval vert.
Que ferait le bois sans pivert,
Le petit jardin sans lilas ?
Oui, tout passe, même l'hiver,
Je le sais par mon petit doigt
Que je garde toujours en l'air...
Maurice Carême (1899-1978)
Het Witte Elfenheksje
22:36 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ours blanc, primevère, agneau, pivert, lilas, hiver, petit doigt, maurice carême |
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09.11.2010
Couleurs d'automne dans mon jardin
Tu m'a trouvé trop vite Witte Elfenheksje , tu n'as pas compté jusqu'a dix...
Allez, on recommence !!!
Joli feuillage d'un hammamélis...
Petit feuillage du cotonnéaster
Petite victime de la mare, pauvre petit hérisson ...
Berberis doré
Le peuplier tremble devant la maison est devenu trop grand et va être abattu cet hiver, à mon grand regret !!!
Het Witte Elfenheksje
22:26 Écrit par Nadine dans Photos de mon jardin | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : cotonneaster, peuplier tremble, hérisson, victime, poulette |
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01.11.2010
Chants du crépuscule
Femme à la colombe de François Boucher
Chants du crépuscule
Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j'ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l'ombre enseveli ;
Puisqu'il me fut donné de t'entendre me dire
Les mots où se répand le coeur mystérieux ;
Puisque j'ai vu pleurer, puisque j'ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;
Puisque j'ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
Puisque j'ai vu tomber dans l'onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours ;
Je puis maintenant dire aux rapides années :
- Passez ! passez toujours ! je n'ai plus à vieillir.
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir.
Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m'abreuve et que j'ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n'avez de cendre !
Mon coeur a plus d'amour que vous n'avez d'oubli !
Victor Hugo (1802-1885)
Het Witte Elfenheksje
21:48 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : françois boucher, colombe, crépuscule, parfum, astre, rayon, onde, âme |
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30.10.2010
Halloween !
21:25 Écrit par Nadine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : halloween, chat noir, maison hantée, barrière |
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