14/12/2009

Crépuscule pluvieux

 crepuscule pluvieux hwe

L'ennui descend sur moi comme un brouillard d'automne

Que le soir épaissit de moment en moment,

Un ennui lourd, accru mystérieusement,

Qui m'opprime de nuit épaisse et monotone.

Pourtant nul glorieux amour ne m'a blessé,

Et c'est sans regretter les heures envolées

Que je revois au loin, vagues formes voilées,

Mes souvenirs errants au jardin du passé.

 Et pourtant, maintenant, dans l'horreur languissante

D'un soir de pluie et dans la lente obscurité.

Je sens mon coeur que nul amour n'a déserté

Mélancolique ainsi qu'une chambre d'absente.

                                        Ephraïm Mikhaël

Het Witte Elfenheksje

22:23 Écrit par Nadine dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : automne, monotone, languissante, obscurite |  Facebook |